Thibault Epée vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’un entrepreneur passionné d’immobilier


  • Salut Thibault, décris nous ton Parcours

A ma dernière année de Master 2 Gestion de patrimoine, j’ai commencé à réseauter en organisant des afterworks. Cette capacité à créer du réseau m’a permis de décrocher mon premier emploi. Les embûches rencontrées sur mon parcours professionnel ont été constructives et m’ont ouvert les yeux. Après 2 échecs successifs à la fin de mes études, j’ai décidé de créer ce qui me correspondait ! Qu’est-ce que je savais faire ? Rassembler lors d’événements ! Qu’est-ce que j’aimais vraiment ? L’immobilier ! Face aux portes qui se ferment, ou un chemin semé de pièges … la solution ?  Créer son propre Business pour vivre de sa passion !

  • Quels sont tes projets avec le Club Rentabilité ?

J’aimerais créer une réelle communauté de passionnés d’immobilier qui se rencontrent et se recommandent tout en s’inspirant des succès des autres. Chaque ville mérite d’avoir son club Immobilier. C’est pourquoi après le Salon de l’Investissement Immobilier au Matmut de Bordeaux, l’idée serait de couvrir l’ensemble du territoire national.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Ne se lancer qu’après avoir un Business Model qui vous fait vraiment gagner avec 3 sources de revenus minimum. Proposer une offre que personne ne peut refuser ! Viser un branding sur mesure. Créer des Business Model en moins d’une heure le luxe

  • Un talent caché ?

Créer des Business Model en moins d’une heure

  • Te définir en un seul mot

Visionnaire

  • Pourquoi avoir choisi Marie Vaubourgeix Photographie ?

C’est la meilleure et elle propose quelque chose qui met en avant les entrepreneurs d’une manière différente.

  • Suivre sur les réseaux 

Site internet : www.club-rentabilite.fr

Facebook : https://www.facebook.com/Clubrenta/

Linkedin : https://www.linkedin.com/company/entreview-media/

Tapis rouge pour Jessica Forde

Marie Vaubourgeix

Jessica Forde : Une photographe de plateau mais pas que…

Zoom sur un talent !

Aujourd’hui je vous déroule le tapis rouge. Êtes-vous prêts à monter les marches sans tomber ? Parmi tous les flashs des photographes, les paillettes des robes les plus somptueuses de l’année, mais aussi parmi tous ces grands réalisateurs et acteurs qui représentent le cinéma, je voulais faire un arrêt sur image. Je veux vous parler d’un métier de l’ombre, celui de la photographe de plateau. Son rôle : sublimer les acteurs que vous connaissez déjà et mettre en image les scènes clés de leurs films. Je vais vous parler plus particulièrement de Jessica Forde, que j’ai eu la chance d’assister lors du tournage du film “Adults In The Room”, de COSTA-GAVRAS.

Sa filmographie est impressionnante : elle a travaillé pour différentes productions comme par exemple “Osmosis”, “Le Bureau des Légendes”, “Lucy” et “Malavita”, de Luc Besson.

Elle a accepté de répondre à mes questions, et je souhaitais partager avec vous son expérience et son ressenti sur ce métier.

Le photographe de plateau est présent lors d’un tournage de film, il offre un regard parallèle à celui de la caméra. Les clichés serviront à la promotion de l’œuvre. Il doit garder l’esprit du film dans ses clichés. Il capte aussi la fabrication du film avec les équipes de tournage.

Moi : Pourquoi la photographie de plateau ?

J. Forde : Parce-que je fais de la photo depuis mes 16 ans (http://www.jessicaforde.com/) et qu’après avoir été actrice, principalement au cinéma, la bascule dans ce domaine s’est faite de façon logique. J’avais travaillé avec des réalisateurs inventifs dans leur méthodologie, comme Éric Rohmer et Raúl Ruiz, et j’avais l’amour et la connaissance des plateaux de cinéma.
Je préfère être derrière la caméra que devant. J’aime raconter des histoires et tenter de sublimer les acteurs dans la contrainte de l’atmosphère de chaque film.

Moi : Quelle a été votre plus belle expérience ?

J. Forde : Hum… Quasiment tous les tournages pour des raisons différentes. Peut-être le moment où j’ai vu sur l’écran de mon boîtier la première image (sublime bien sûr !) que j’avais prise de Robert de Niro sur “Malavita”, de Luc Besson.

Jessica Forde

Moi : Qu’est-ce que vous aimez le plus dans ce métier ?

J. Forde : Le changement. L’imprévisible. Un jour sur une plage en plein cagnard, un autre en montagne sous la neige…

Moi : Quelles sont pour vous les principales qualités pour être photographe de plateau ?

J. Forde : Adaptabilité et fermeté. Savoir ce que l’on va chercher comme image(s). Savoir travailler en équipe, avec les différentes équipes du tournage. L’humilité et le respect des autres. Un certain sens de la politique humaine (ce que j’apprends toujours…).

Moi : Que retenez-vous de vos années d’expérience en tant que photographe de plateau ?

J. Forde : Surtout ne pas oublier que l’on doit donner envie de voir le film avec les images. Qu’elles sont les premiers visuels proposés au public avant même les bandes-annonces. Elles doivent “coller” au film. On vend un “produit” qui n’a pas forcément de lien avec un travail photographique artistique personnel.
La photo de plateau n’est pas un reportage sur un tournage. Il ne s’agit pas de “behind the scenes / Making of” comme beaucoup se l’imaginent. Les photos servent à la promotion et à la communication autour du film. Oui on peut être amenés à travailler avec des célébrités, mais ce n’est pas un métier si glamour que ça.

Moi : A quels éléments faites-vous le plus attention lors d’un shooting ?

J. Forde : Pour moi un shooting concerne une prise de vue pour des “specials” ou les affiches. Je porte une attention particulière à la lumière, bien sûr, mais aussi au fait que les acteurs se sentent aimés et respectés. Car ils ont besoin d’amour.

Moi : Quels sont les avantages et les inconvénients à votre métier selon vous ?

J. Forde : Avantage… La diversité. La passion d’entrer dans des mondes différents.
Inconvénients… Un métier fatiguant, très peu payé à la journée en comparaison avec d’autres spécialisations photographiques, beaucoup d’editing. Une vie familiale et sociale compliquée. Aucune sécurité.

Moi : Quels sont vos conseils pour quelqu’un qui souhaite se lancer dans la photographie de plateau ?

J. Forde : Je ne conseille pas de devenir photographe de plateau. Pas de nos jours. Rares sont ceux qui en vivent malgré un CV impressionnant. Quand j’ai commencé il y a un peu plus de 15 ans, le photographe était là tous les jours, donc payé tous les jours. À présent c’est très rare. On ne fait que la moitié ou un tiers du tournage. Les productions coupent le budget alors que le besoin d’images se fait plus grand à travers les réseaux sociaux par exemple. Les salaires sont au tarif minimum syndical. Il faut se battre à chaque fois sur les questions financières. C’est éprouvant.

Moi : Un conseil ?

J. Forde : Se rapprocher de l’association PFA, Photographes de Films Associés (www.pfaphoto.com), pour comprendre les tarifs minimaux légaux auxquels il ne faut pas déroger et pourquoi (salaires, mise à disposition de matériel et droits d’auteurs pour l’affiche et autres). L’association est en train de mettre en place une page d’informations à ce sujet. Ne sciez pas la branche sur laquelle vous souhaitez monter.

Moi : Quels sont vos prochains projets ?

J. Forde : Actuellement je travaille sur “Adults In The Room”, de Costa Gavras. Un grand maître du cinéma et une personne merveilleuse. C’est un privilège.
Le futur est top secret. Tout peut toujours changer à la dernière minute dans ce métier !

Moi : Merci Jessica

C’était pour moi une expérience fabuleuse d’être auprès de Jessica. Elle est incroyable, très solaire et très aimée dans le milieu. Elle sait partager son savoir avec les autres. J’ai rencontré une femme émouvante et humaine. Une véritable artiste qui m’a fait confiance. Merci à elle et toute l’équipe du film de Costa Gavras.

Pour en savoir plus sur le travail de Jessica : http://www.jessicaforde.com/

Jessica Forde
Joel SAGET

Le Gourbi : un lieu d’exposition incontournable

L’histoire du Gourbi

Le Gourbi est un lieu d’exposition incontournable et surtout très atypique en plein cœur des Chartrons, à Bordeaux. C’est un espace collectif composé de trois artistes dont j’affectionne les travaux : Max Dubois, photographe, Jeremie Mazenq, photographe, et Pascal Peris graphiste et artiste plasticien.

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