Léa Meunier vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’une entrepreneuse en quête de sens dans ses projets !


  • Hello Léa, peux-tu nous décrire ton parcours ?

Après l’obtention d’un bac scientifique, je ne savais pas encore ce que je voulais faire. J’ai décidé d’intégrer une école de commerce, Kedge Business School. Cette école m’a permis de faire différents stages dans les deux domaines qui me passionnent : l’art et la mode.
C’est à la sortie de mon troisième stage que j’ai décidé de lancer mon projet.

  • Quel est ce projet ?

Celui de la création d’une marque, plus exactement : un sweat + un cartel. J’ai eu la chance d’évoluer dans le monde de la mode parisienne et c’est un univers qui m’a toujours beaucoup passionné. Durant ses années, j’ai découvert que la marque Supreme qui faisait le buzz s’était fortement inspiré de l’artiste Barbara Kruger et que tous mes amis qui achetaient Supreme ne le savaient pas y compris moi. J’ai ressenti le besoin de trouver un projet qui a du sens.
J’ai donc créé PUBLIC DOMAIN :

  • Public Domain s’inspire des œuvres tombées dans le domaine publique
  • Public Domain rend hommage aux grands artistes, écrivains, essayistes… aux créateurs
  • Public Domain espère être un vecteur culturel
  • Quelles sont tes valeurs ?

Je pense que les valeurs que je cherche à véhiculer au travers de mon projet sont : la transmission, la créativité, la bienveillance et la détermination.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

De bien s’entourer. Le plus important, pour moi, c’est d’être épaulé, de pouvoir échanger, de ne pas rester seul à essayer de tout faire et enfin, de savoir déléguer.
J’ai fait cette erreur au début, faute de budget. Puis, j’ai intégré un réseau de femmes entrepreneurs qui m’ont énormément aidé. Heureusement. Finalement, le plus dur dans l’entreprenariat, c’est la solitude.

  • Qu’est-ce qui est, selon toi, le plus important pour réussir ?

Pour réussir il faut croire en son projet, rêver et être déterminé plus que jamais. Il faut y croire à 100 % pour que cela fonctionne.

  • Un talent caché ?

Je dirais qu’au fond de moi, j’ai toujours rêvé d’être créative. Mais je ne me pensais pas assez douée. Jusqu’au jour où j’ai décidé de créer cette marque et de faire mes premiers dessins, je me suis aperçue que j’étais capable de le faire et les idées sont arrivées facilement. Et sinon, la danse. Je danse depuis l’âge de 2 ans et demi. Un petit talent caché oui !

  • Si tu devais te définir en un seul mot ?

Dynamique

  • Pourquoi avoir choisi Marie pour faire ton portrait, et comment as tu vécu la séance photo, en quoi cette séance est particulière ?

Je connais Marie depuis plusieurs années maintenant. Elle fait partie des photographes qui m’entouraient lors de mes débuts en tant que mannequin. J’adore son travail et je trouve qu’il me correspond. Elle sait faire ressortir ce qu’il y a de plus beau chez une femme.

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Stéphane Martinet vu par Marie Vaubourgeix

stephane martinet autre ambiance bordeaux

Portrait d’un entrepreneur créateur d’échanges et de rencontres !


  • Hello Stéphane, peux-tu nous décrire ton parcours ?

Destiné à travailler en laboratoire pour l’univers de la cosmétique, j’ai très vite réalisé mon besoin du contact client et ainsi intégré le groupe LVMH au sein du service formation de KENZO Parfums.

J’ai poursuivi ma carrière pour la Maison GUERLAIN et en 2011, j’ai rejoint le groupe LUXOTTICA en tant que chargé de la formation pour les lunettes CHANEL.

Après 15 ans d’expérience dans l’organisation d’événements, à parcourir les routes de France, j’ai souhaité lancer AUTRE AMBIANCE en février 2018.

Il s’agit d’un appartement d’exception dédié aux réunions et évènements professionnels.

L’appartement a été dévasté par un incendie après seulement 3 mois d’activité. J’ai rebondi et propose le même concept au 11 rue Foy, en plein cœur de Bordeaux, depuis février 2020.

stephane martinet autre ambiance bordeaux
  • Quels sont tes projets ?

Je souhaite avant tout avoir l’opportunité de commercialiser AUTRE AMBIANCE, accueillir de nombreux clients et leur faire découvrir une nouvelle façon de se réunir et travailler.

Dans un esprit “comme à la maison“.

Et puis… L’avenir nous le dira !

  • Quelles sont tes valeurs ?

Dans ce métier il faut faire preuve de bienveillance et de générosité; il est important que chaque personne se sente à l’aise.

S’avoir s’adapter pour répondre aux souhaits et exigences des clients. Et lorsque l’on est entrepreneur, il faut être déterminé, dynamique et rester optimiste en toutes circonstances (#incendie #covid19).

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Ne rien lâcher !!! Persévérer coûte que coûte car l’entreprenariat est un long chemin semé d’embûches.

Il faut s’entourer de personnes positives et inspirantes.

stephane martinet autre ambiance bordeaux
  • Qu’est-ce qui est, selon toi, le plus important pour réussir ?

Croire en soi.

  • Quelle importance donnes-tu à l’image de ton entreprise ?

Même si AUTRE AMBIANCE est un appartement d’exception, j’ai souhaité casser les codes de l’évènementiel à destination des professionnels. C’est un lieu chaleureux et intimiste. Un mélange d’objets design et de décoration chinée.

stephane martinet autre ambiance bordeaux
  • Un talent caché ?

JOKER ! (rires)

  • Si tu devais te définir en un seul mot ?

Souriant.

  • Pourquoi avoir choisi Marie pour faire ton portrait, et comment as tu vécu la séance photo, en quoi cette séance est particulière ?

Elle est simple et généreuse.

Derrière son objectif, elle reste bienveillante. La séance photo devient une partie de plaisir. Un jeu.

Elle ne triche pas. Notre première rencontre a été tellement fluide. Comme si je la connaissais depuis toujours. C’était une évidence ! Une belle rencontre.

  • Où peut-on suivre tes actus ?

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stephane martinet autre ambiance bordeaux
stephane martinet autre ambiance bordeaux

Alexis Tuersley vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’une entrepreneuse chasseuse de Vintage !


  • Hello Alexis, peux-tu nous décrire ton parcours ?

Fille de designer-scénographe et restauratrice de tableaux, après une prépa en arts appliqués, j’ai fait des études de stylisme-modélisme au Studio Berçot à Paris dont je suis sortie diplomée en 2007. J’ai toujours travaillé dans le milieu de la mode, et eu la chance d’explorer à peu près toutes les facettes de ce métier.

J’ai créé Lou Lou Love en septembre 2018, une maison de mode qui prône le Slow Fashion en vendant uniquement des vêtements, accessoires et bijoux de seconde main.

Je fais également du consulting stylisme-direction artistique pour d’autres marques.

  • Quels sont tes projets ?

Arfff. J’en ai des centaines ; trop pour tenir dans une seule vie…ma plus grande difficulté est de me poser avec un seul.
Continuer de développer Lou Lou Love, car c’est un projet qui me tient réellement à cœur.
Passer un maximum de temps avec mon fils que je vois grandir (trop vite) chaque jour.
Continuer de voyager, dans tous les sens du terme. Littéralement ou à travers un livre.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Honnêtement, je n’en ai pas vraiment. Si ce n’est d’être super persévérant!!! haha ..et de savoir s’entourer. La famille, les amis, c’est super important.

  • Un talent caché ?

Je le cherche encore 😉

  • Te définir en un seul mot ?

Rêveuse

  • Pourquoi avoir choisi Marie pour faire ton portrait, et comment as tu vécu la séance photo, en quoi cette séance est particulière ?

Je n’aime vraiment pas être prise en photo, sauf lorsque je suis en famille. J’arrive à faire des photos de moi sans problème car je peux en rire et jeter celles que je n’aime pas. Mais avoir un objectif ‘braqué’ sur moi, avec forcément un jugement derrière, ça me glace. Je deviens toute petite (moi qui mesure 1m75 !!) et ressens presque de l’angoisse. Marie a directement posé un regard doux, sans jugement, sur moi. Elle est très rassurante et sait dire les bons mots quand il le faut. Je pense qu’elle comprend parfaitement la sensibilité d’une femme et cerne très rapidement les blocages/réticences que chacune d’entre nous peut avoir.

  • Où peut-on suivre tes actus ?

Sur instagram :
– Compte pro : @_louloulove
– Compte perso : @alexistuersley

Amélie Huguet vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’une entrepreneuse pleine de vie !


  • Hello Amélie, peux-tu nous décrire ton parcours ?

Je suis issue d’un parcours généraliste en commerce, marketing et communication. J’ai débuté dans le secteur de l’aéronautique au sein du service marketing puis hélicoptère militaire chez Thales Avionics. En 2002 j’ai intégré l’entreprise Beauty Success à la direction commerciale des succursales. J’ai grandi avec le groupe pendant 17 ans à différents postes pour finir mon parcours en tant que responsable de la communication et des relations presse du groupe.

Enfin depuis 2 ans, en parallèle de mon activité de consultante, je forme des étudiants aux métiers de la communication pour lesquels j’adore la transmission et le partage des connaissances.

  • Quels sont tes projets ?

Mon projet à cours terme est de développer mon activité en tant que consultante en stratégie de communication en accompagnant les entreprises, les marques et les réseaux de franchise dans leur communication corporate (storytelling, brand content, rédaction de contenu, rédaction de communiqués de presse) afin de valoriser leur image et leur notoriété. 

A plus long terme je souhaite devenir “Life Coach” et ainsi allier la communication, le management et l’humain dans ce métier. J’aime révéler les personnalités quand j’effectue des interviews, mettre en valeur les histoires et aller chercher le meilleur des personnes que j’accompagne.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Je pense qu’il faut tout d’abord croire en soi, en ses convictions et avoir confiance en ses idées. Il faut aussi se laisser guider par ce qui nous anime et ce que l’on aime faire. Pour ça, il faut à mon sens bien se connaître et savoir suivre son intuition.

Bien sûr, il faut oser, sortir de sa zone de confort comme on dit; et aller chercher si nécessaire l’aide dont on a besoin pour mettre en oeuvre nos projets.

J’aime citer Goethe qui disait : ”quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie”.

  • Un talent caché ?

Il parait que j’ai du goût pour la décoration !

Mon rêve : ouvrir une maison d’hôtes pour m’éclater sur la décoration et y faire des événements et mes coachings.

  • Te définir en un seul mot ?

Solaire (les personnes me disent)

Optimiste (ce que je dis de moi)

  • Pourquoi avoir choisi Marie pour faire ton portrait, et comment as tu vécu la séance photo, en quoi cette séance est particulière ?

Nous nous sommes reconnues en quelque sorte Marie et moi; nous faisons partie du même réseau professionnel Bordelais 100% féminin “Les Officieuses”, et lors de nos rencontres mensuelles nous nous sommes découvertes… le courant est passé… et nous voilà parties à faire mon portrait!

  • Où peut-on suivre tes actus ?

Je communique uniquement sur deux réseaux : 

LinkedIn pour la partie professionnelle et contenu

Instagram pour la partie Lifestyle : perso et pro – je suis une seule et même personne, donc tout ce que vous y trouverez me caractérise et fait de moi ce que je suis !

Je souhaite créer mon site internet personnalisé; mais comme dit l’expression “c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé”!

Teddy Tia vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’un serial-entrepreneur-libre


  • Salut Teddy, peux-tu nous décrire ton parcours ?

De formation en Gestion d’entreprise et en Immobilier, j’ai créé ma 1ère entreprise (aménagement d’espaces verts) en étant salarié en 2009.

En 2011, j’ai créé un groupe, partant de 0, constitué aujourd’hui de 80 collaborateurs et qui exploite 4 enseignes en Franchise sur La Réunion, l’île Maurice, Martinique, Bruxelles, Rennes et bientôt d’autres villes…

J’ai aussi lancé, depuis quelques mois, une activité de Consultant Patrimonial et j’accompagne également une équipe d’indépendants à se lancer et développer cette activité…

Je suis parallèlement Coach Business et suis formé à beaucoup de techniques (appliquées dans mes propres business et auprès de clients) dont la PNL pour laquelle je passe une certification de Maître-Praticien.

  • Quels sont tes projets ?

Waouh ! La liste est longue…mon projet moyen-long terme est de créer un fond d’investissement où la « touch » sera le développement personnel.
D’ici là, je fais profiter mes connaissances en Immobilier, en investissement et en entrepreneuriat au plus grand nombre car j’estime que ces informations devraient être connues de tous.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Travailler sur leur « Big Why », se former constamment et se faire coacher ou mentorer…et s’entourer de personnes inspirantes !

  • Un talent caché ?

Je fais du sport de combat depuis 20 ans (ça on pouvait l’imaginer).
En revanche, très peu de gens savent que je suis spécialiste de la tarte citron – meringuée…

  • Te définir en un seul mot

Serial-Entrepreneur-Libre (si je mets des tirets ça compte comme 1 mot ?)

  • Pourquoi avoir choisi Marie Vaubourgeix Photographie ?

Sa méthodologie, son envie de faire de la photo d’art et l’énergie positive qu’elle dégage m’ont rassuré moi qui ne suis pas, à la base, fan des photos.

  • Où peut-on suivre tes actus ?

https://www.linkedin.com/in/teddy-tia

https://www.facebook.com/Teddy.Tia.Reussite

Alice Kieffer vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’une entrepreneuse ambitieuse et haute en couleurs


  • Salut Alice, peux-tu nous décrire ton parcours ?

J’ai pratiquement grandi dans un salon de coiffure puisque ma maman est coiffeuse. J’ai moi-même débuté mes études de coiffure après la troisième. J’ai étudié à Agen, Hendaye et Bordeaux où j’habite depuis. C’est ici que j’ai commencé, à l’âge de 18 ans, à collaborer avec des photographes, une manière pour moi de m’exprimer plus librement qu’en salon. Ces premières collaborations m’ont permis de faire des rencontres extraordinaires et uniques.

En 2016, je découvre Instagram et réalise que je n’ai pas besoin d’être salariée pour avoir une clientèle. Quelques mois plus tard, je quitte le salon Vania Laporte dans lequel je travaille. Six mois après, Lucas Olivier Clauzel me remarque sur les réseaux et me propose de prendre la relève du management du petit salon 38. Aussi, depuis bientôt 2 ans, je découvre une nouvelle facette du métier de coiffeuse, plus pointue, baignant dans la culture anglo-saxonne, punk, underground et alternative. Cette culture, où le jugement n’a pas sa place, m’a offert une nouvelle liberté, celle qui me permet d’intégrer mon univers pop et coloré et d’aider chaque coiffeur à développer son univers artistique.

  • Quels sont tes projets ?

Je me suis pour l’instant laissée porter par les propositions que j’ai eu. L’année qui arrive sera très différente car pour la première fois, je serai aussi celle qui décide. Je m’oriente là où on ne m’attend pas (enfin je ne crois pas (rires)). Malheureusement, je ne peux pas en parler tout de suite. En tout cas, je ne quitte ni mon équipe, ni Bordeaux. Je vais simplement rendre mes semaines plus intenses et enrichissantes encore (rires).

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Plus largement, j’aimerais conseiller à toute personne voulant réussir dans quoique ce soit d’y aller à fond. D’oublier les 35 heures. De regarder tout ce qui se passe et qui s’est passé dans son domaine dans le monde entier ; de s’inspirer ; de trouver un univers fort. Les réseaux sociaux, sans être une fin en soi, sont un tremplin qu’on doit absolument utiliser. Je conseille aussi de faire les choses à contre pied. Inutile de faire ce qui se fait déjà.

  • Un talent caché ?

Si je le dévoile, il ne sera plus caché.

  • Te définir en un seul mot

Colorée

  • Pourquoi avoir choisi Marie Vaubourgeix Photographie ?

Parce que je ne me sens jamais jugée avec Marie. Elle est ouverte à tout et je peux être avec elle celle que je veux être. Elle comprend ce que j’aime et n’hésite pas à me proposer plus que ce que j’ai déjà. Et ça donne souvent des choses uniques. Et comme je déteste faire tout comme tout le monde et elle aussi… forcément ça marche plutôt bien

  • Où peut-on suivre tes actus ?

Je poste toute ma vie sur mon Instagram, @alice.kieffer, et celle de mon équipe sur @lepetitsalon38.

Morgane Guyon vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’une entrepreneuse à l’énergie débordante


  • Salut Morgane, peux-tu nous décrire ton parcours ?

J’ai créé en mai dernier « Les Officieuses » : il s’agit d’un réseau d’influence local 100% féminin (mais pas féministe !). Une trentaine de femmes s’y sont déjà abonnées afin d’échanger chaque mois leur expertise ainsi que leurs projets professionnels et personnels autour d’un dîner à la brasserie le 1925. J’ai souhaité créer ce projet à la suite de la vente de mon restaurant le Monologue à Bordeaux ; au cours de cette période, mes réflexions m’ont conduit à un constat évident : de nombreuses femmes ont des projets, des rêves, des ambitions qu’elles ne peuvent pas concrétiser par manque de temps mais plus encore par manque de soutien et de conseil.

De plus, j’ai créé en avril dernier l’agence de communication « l’Instinctive » afin de proposer des services de conseil, de communication et de gestion d’événements. Mon activité cible tout particulièrement les commerçants et entreprises locales. Ma spécialité est l’animation des réseaux sociaux de type Instagram. Plusieurs clients m’ont déjà fait confiance : entre autres, la boutique Parenthèse, l’institut Bordeaux 33, la pharmacie Burdigala, ou encore l’ibar ongle).

  • Quels sont tes projets avec les Officieuses ?

A moyen terme, j’aimerais pouvoir ouvrir un espace de co-working qui offrirait aux Officieuses un lieu collégial pour travailler et échanger.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Il est essentiel de suivre son instinct et de savoir s’entourer correctement, parce que je crois que, conformément à l’adage, l’union fait la force. Pour s’entourer de bonnes personnes de façon pérenne, il faut savoir être juste et reconnaissant ; chacun doit être récompensé comme il mérite de l’être.

  • Un talent caché ?

Je peux vous vendre une éponge pour 1 million d’euros.

  • Te définir en un seul mot

Généreuse

  • Pourquoi avoir choisi Marie Vaubourgeix Photographie ?

J’ai d’abord « rencontré » Marie en parcourant son travail sur Instagram que j’ai immédiatement adoré. Je lui ai alors demandé de faire mes photos de grossesse. Par la suite, nous avons gardé contact et établit plusieurs collaborations professionnelles.

  • Où peut-on suivre tes actus ?

Instagram

Linkedin 

Thibault Epée vu par Marie Vaubourgeix

Portrait d’un entrepreneur passionné d’immobilier


  • Salut Thibault, décris nous ton Parcours

A ma dernière année de Master 2 Gestion de patrimoine, j’ai commencé à réseauter en organisant des afterworks. Cette capacité à créer du réseau m’a permis de décrocher mon premier emploi. Les embûches rencontrées sur mon parcours professionnel ont été constructives et m’ont ouvert les yeux. Après 2 échecs successifs à la fin de mes études, j’ai décidé de créer ce qui me correspondait ! Qu’est-ce que je savais faire ? Rassembler lors d’événements ! Qu’est-ce que j’aimais vraiment ? L’immobilier ! Face aux portes qui se ferment, ou un chemin semé de pièges … la solution ?  Créer son propre Business pour vivre de sa passion !

  • Quels sont tes projets avec le Club Rentabilité ?

J’aimerais créer une réelle communauté de passionnés d’immobilier qui se rencontrent et se recommandent tout en s’inspirant des succès des autres. Chaque ville mérite d’avoir son club Immobilier. C’est pourquoi après le Salon de l’Investissement Immobilier au Matmut de Bordeaux, l’idée serait de couvrir l’ensemble du territoire national.

  • Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui se lancent dans la création d’entreprise ?

Ne se lancer qu’après avoir un Business Model qui vous fait vraiment gagner avec 3 sources de revenus minimum. Proposer une offre que personne ne peut refuser ! Viser un branding sur mesure. Créer des Business Model en moins d’une heure le luxe

  • Un talent caché ?

Créer des Business Model en moins d’une heure

  • Te définir en un seul mot

Visionnaire

  • Pourquoi avoir choisi Marie Vaubourgeix Photographie ?

C’est la meilleure et elle propose quelque chose qui met en avant les entrepreneurs d’une manière différente.

  • Suivre sur les réseaux 

Site internet : www.club-rentabilite.fr

Facebook : https://www.facebook.com/Clubrenta/

Linkedin : https://www.linkedin.com/company/entreview-media/

Tapis rouge pour Jessica Forde

Marie Vaubourgeix

Jessica Forde : Une photographe de plateau mais pas que…

Zoom sur un talent !

Aujourd’hui je vous déroule le tapis rouge. Êtes-vous prêts à monter les marches sans tomber ? Parmi tous les flashs des photographes, les paillettes des robes les plus somptueuses de l’année, mais aussi parmi tous ces grands réalisateurs et acteurs qui représentent le cinéma, je voulais faire un arrêt sur image. Je veux vous parler d’un métier de l’ombre, celui de la photographe de plateau. Son rôle : sublimer les acteurs que vous connaissez déjà et mettre en image les scènes clés de leurs films. Je vais vous parler plus particulièrement de Jessica Forde, que j’ai eu la chance d’assister lors du tournage du film “Adults In The Room”, de COSTA-GAVRAS.

Sa filmographie est impressionnante : elle a travaillé pour différentes productions comme par exemple “Osmosis”, “Le Bureau des Légendes”, “Lucy” et “Malavita”, de Luc Besson.

Elle a accepté de répondre à mes questions, et je souhaitais partager avec vous son expérience et son ressenti sur ce métier.

Le photographe de plateau est présent lors d’un tournage de film, il offre un regard parallèle à celui de la caméra. Les clichés serviront à la promotion de l’œuvre. Il doit garder l’esprit du film dans ses clichés. Il capte aussi la fabrication du film avec les équipes de tournage.

Moi : Pourquoi la photographie de plateau ?

J. Forde : Parce-que je fais de la photo depuis mes 16 ans (http://www.jessicaforde.com/) et qu’après avoir été actrice, principalement au cinéma, la bascule dans ce domaine s’est faite de façon logique. J’avais travaillé avec des réalisateurs inventifs dans leur méthodologie, comme Éric Rohmer et Raúl Ruiz, et j’avais l’amour et la connaissance des plateaux de cinéma.
Je préfère être derrière la caméra que devant. J’aime raconter des histoires et tenter de sublimer les acteurs dans la contrainte de l’atmosphère de chaque film.

Moi : Quelle a été votre plus belle expérience ?

J. Forde : Hum… Quasiment tous les tournages pour des raisons différentes. Peut-être le moment où j’ai vu sur l’écran de mon boîtier la première image (sublime bien sûr !) que j’avais prise de Robert de Niro sur “Malavita”, de Luc Besson.

Jessica Forde

Moi : Qu’est-ce que vous aimez le plus dans ce métier ?

J. Forde : Le changement. L’imprévisible. Un jour sur une plage en plein cagnard, un autre en montagne sous la neige…

Moi : Quelles sont pour vous les principales qualités pour être photographe de plateau ?

J. Forde : Adaptabilité et fermeté. Savoir ce que l’on va chercher comme image(s). Savoir travailler en équipe, avec les différentes équipes du tournage. L’humilité et le respect des autres. Un certain sens de la politique humaine (ce que j’apprends toujours…).

Moi : Que retenez-vous de vos années d’expérience en tant que photographe de plateau ?

J. Forde : Surtout ne pas oublier que l’on doit donner envie de voir le film avec les images. Qu’elles sont les premiers visuels proposés au public avant même les bandes-annonces. Elles doivent “coller” au film. On vend un “produit” qui n’a pas forcément de lien avec un travail photographique artistique personnel.
La photo de plateau n’est pas un reportage sur un tournage. Il ne s’agit pas de “behind the scenes / Making of” comme beaucoup se l’imaginent. Les photos servent à la promotion et à la communication autour du film. Oui on peut être amenés à travailler avec des célébrités, mais ce n’est pas un métier si glamour que ça.

Moi : A quels éléments faites-vous le plus attention lors d’un shooting ?

J. Forde : Pour moi un shooting concerne une prise de vue pour des “specials” ou les affiches. Je porte une attention particulière à la lumière, bien sûr, mais aussi au fait que les acteurs se sentent aimés et respectés. Car ils ont besoin d’amour.

Moi : Quels sont les avantages et les inconvénients à votre métier selon vous ?

J. Forde : Avantage… La diversité. La passion d’entrer dans des mondes différents.
Inconvénients… Un métier fatiguant, très peu payé à la journée en comparaison avec d’autres spécialisations photographiques, beaucoup d’editing. Une vie familiale et sociale compliquée. Aucune sécurité.

Moi : Quels sont vos conseils pour quelqu’un qui souhaite se lancer dans la photographie de plateau ?

J. Forde : Je ne conseille pas de devenir photographe de plateau. Pas de nos jours. Rares sont ceux qui en vivent malgré un CV impressionnant. Quand j’ai commencé il y a un peu plus de 15 ans, le photographe était là tous les jours, donc payé tous les jours. À présent c’est très rare. On ne fait que la moitié ou un tiers du tournage. Les productions coupent le budget alors que le besoin d’images se fait plus grand à travers les réseaux sociaux par exemple. Les salaires sont au tarif minimum syndical. Il faut se battre à chaque fois sur les questions financières. C’est éprouvant.

Moi : Un conseil ?

J. Forde : Se rapprocher de l’association PFA, Photographes de Films Associés (www.pfaphoto.com), pour comprendre les tarifs minimaux légaux auxquels il ne faut pas déroger et pourquoi (salaires, mise à disposition de matériel et droits d’auteurs pour l’affiche et autres). L’association est en train de mettre en place une page d’informations à ce sujet. Ne sciez pas la branche sur laquelle vous souhaitez monter.

Moi : Quels sont vos prochains projets ?

J. Forde : Actuellement je travaille sur “Adults In The Room”, de Costa Gavras. Un grand maître du cinéma et une personne merveilleuse. C’est un privilège.
Le futur est top secret. Tout peut toujours changer à la dernière minute dans ce métier !

Moi : Merci Jessica

C’était pour moi une expérience fabuleuse d’être auprès de Jessica. Elle est incroyable, très solaire et très aimée dans le milieu. Elle sait partager son savoir avec les autres. J’ai rencontré une femme émouvante et humaine. Une véritable artiste qui m’a fait confiance. Merci à elle et toute l’équipe du film de Costa Gavras.

Pour en savoir plus sur le travail de Jessica : http://www.jessicaforde.com/

Jessica Forde
Joel SAGET
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